Découverte de l’administratif de Buenos Aires 

Cette seconde journée a été consacrée à la préparation de la suite du périple.

Premier point: trouver un magasin de sport ou camping. Nous en avons trouvé un rue esmeralda pas très loin de l avenue cordoba. Très bon matos mais franchement pas donné. 25€ le matelas mousse type décathlon Made in china. J ai pris aussi un litre de white gas carburant pour mon réchaud à fuel.

Deuxième achat: un adaptateur de prise électrique . Je n avais pas trouvé en France .

Troisième round: une carte SIM nationale. Pas simple! J ai trouvé grâce à un vendeur parlant l anglais (extrêmement rare) et très débrouillard. Au final je suis allé cherché une carte micro SIM dans un shopping type bureau de tabac avec du personnel sans empathie face à mon problème d espagnol. J ai fait découper la carte au format nano à priori introuvable ici puis suis allé rechargé la carte avec des billets qui ne passent pas dans la bécane du buraliste . Il paraît que les faux billets sont monnaie courante . Du coup j ai la voix et la data à un prix correct avec le réseau Personnal. Pour ceux qui veulent le numéro m envoyer un mail.
Quatrième sujet: l argent. On va bientôt faire la manche. On ne comprends pas que les distributeurs ne permettent pas de retirer ce qui est autorisé autour des 700€ par jour. Mêmes les paiements carte sont incertains : hier soir nous avons buté sur un paiement dans le restaurant. Après plusieurs essais avec toujours le même message genre ´notre carte ne permet pas les retraits dans ce distributeur’ nous avons pu retirer 2000 ars soit 140€ mais avec 5% de commissions. Il semble que les banques locales brident volontairement le montant des retraits.

Enfin dernier point: comme Véronique et moi sommes dosés par la pollution et le vacarme ambiants, nous avons pris la décision de s éjecter de Buenos Aires jeudi pour rejoindre Bariloche. C’est à 1500 km. Il semble que le bus soit une bonne solution en tout cas plus économique que l avion. J ai essayé de commander les billets via le mobile. Pas simple. Nous n avons jamais pu payer. On pense qu un code de sécurité a du être envoyé sur nos anciens numéros de téléphone. Du coup une heure avant la fermeture des bureaux nous l’avons joué old scool mais efficace. Après 30 min de marche enfumée par les bus tubards nous sommes arrivés à l’adresse de Via Bariloche. Un immeuble d’habitation sans plaque de la société. Heureusement une personne rentre et nous enchaînons le pas dans un couloir lugubre où un vigile nous demande ce que nous voulons. Avec notre espagnol courant nous lui expliquons que c est pour acheter des billets à Via Bariloche. Il nous autorise à continuer le couloir. Nous trouvons un employé seul dans un bureau vide avec un ordinateur. Tout se passe nickel avec même 300 ars de moins que par le net. La digitalisation n a pas que du bon en argentine !

En synthèse ce qu il faut retenir de la journée :

  • Très difficile de trouver quelqu’un qui parle anglais, même dans les populations jeunes et actives
  • Les argentins semblent peu emphatiques.
  • Trouver de l argent n est pas simple.
  • Un pays qui semble cher.
  • Buenos Aires semble être un lieu d hyper consommation.

Mais aussi de bons moments dans une ville contrastée:

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